Développement et validation d’ARC™
Le cadre est structuré, mais il reste volontairement confronté au terrain, aux professionnels et à la critique avant toute digitalisation plus poussée.
ARC™ est structuré, mais encore en phase de confrontation et d’amélioration
L’objectif n’est pas de demander une approbation de principe. Il s’agit de confronter les concepts, outils, règles de cotation, cas d’usage et calculs à des professionnels capables de les challenger.
Qui peut contribuer ?
Dirigeants, cédants, repreneurs, administrateurs, banques, investisseurs, spécialistes des fusions-acquisitions, fiduciaires, avocats, fiscalistes, professionnels RH, spécialistes de la gestion des connaissances, chercheurs, universitaires, institutions et associations professionnelles.
Comment contribuer ?
Tester une partie du cadre, examiner un outil, challenger une hypothèse, partager un cas, analyser l’IDT, participer à un groupe de travail ou signaler une incohérence.
Digitaliser ARC™ avec l’intelligence artificielle, sans remplacer le jugement humain
La digitalisation et l’assistance par l’IA ont vocation à intervenir après consolidation des fondements méthodologiques. L’IA doit soutenir la qualité de l’analyse, jamais décider à la place des responsables ni remplacer les preuves.